
Chaque été, le même réflexe : on cherche la fraîcheur dans sa piscine. Et chaque automne, le même autre réflexe : on ouvre l'avis de taxe foncière, on constate la hausse, on soupire, on paie. Pourtant, une partie de ces hausses tient à un bassin vu du ciel, parfois une simple bâche, requalifié en « dépendance bâtie ». Quand cette qualification est fausse, l'augmentation n'a rien d'une fatalité : elle se conteste.















